Le Djimbilisme, en tant que doctrine de transformation radicale, ne se contente pas de prĂŽner l’autonomie ; il exige une rĂ©ingĂ©nierie institutionnelle complĂšte, visant Ă  remplacer les structures hĂ©ritĂ©es (souvent inefficaces et corrompues) par un État transparent, efficace et technologiquement avancĂ©.
Voici un scĂ©nario dĂ©taillĂ©, professionnel et acadĂ©mique, illustrant la mise en Ɠuvre d’un tel projet dans un État africain hypothĂ©tique adhĂ©rant aux principes de Victor Djimbila Kazadi.


Phase 1 : L’Ancrage IdĂ©ologique et la Rupture (AnnĂ©e 1)

  1. Déclaration de Souveraineté Institutionnelle
    Le nouveau gouvernement (inspirĂ© par le Djimbilisme) Ă©met une dĂ©claration solennelle : l’arrĂȘt immĂ©diat et dĂ©finitif de toute aide conditionnĂ©e et le rejet des modĂšles institutionnels exogĂšnes (ex : constitution et systĂšmes juridiques calquĂ©s sur ceux des anciennes puissances coloniales).
    Principe Djimbiliste : IndĂ©pendance rĂ©elle de l’Afrique et recours exclusif aux ressources endogĂšnes.
  2. Création de la « Commission de Réingénierie » (CR)
    ‱ Objectif : Conception d’un nouveau modĂšle d’État (la « Djimbila-Structure »), axĂ© sur la fonctionnalitĂ©, la transparence et la simplicitĂ© administrative.
    ‱ Composition : Experts locaux (technologues, juristes, philosophes, sociologues) travaillant exclusivement sur la base des rĂ©alitĂ©s et des besoins africains, sans rĂ©fĂ©rence obligatoire aux modĂšles Ă©trangers. [Image d’une Ă©quipe multidisciplinaire africaine travaillant sur des schĂ©mas d’organisation Ă©tatique]
  3. Audit et Décentralisation des Ressources
    Un audit technologique et financier complet est lancĂ© pour identifier les goulots d’Ă©tranglement de l’État hĂ©ritĂ©. Les ressources locales (humaines et naturelles) sont cartographiĂ©es pour financer l’intĂ©gralitĂ© du projet de rĂ©ingĂ©nierie, garantissant l’autonomie financiĂšre du processus.

Phase 2 : Le CƓur de la RĂ©ingĂ©nierie Technologique (AnnĂ©es 2-3)
Cette phase est la plus disruptive, car elle remplace les systÚmes administratifs lourds par des plateformes numériques agiles.

  1. Le SystĂšme d’Identification Unique et Mobile (SIUM)
    ‱ Mise en place : CrĂ©ation d’une identitĂ© numĂ©rique sĂ©curisĂ©e pour chaque citoyen, accessible principalement via tĂ©lĂ©phone mobile (Ă©tant donnĂ© le taux de pĂ©nĂ©tration Ă©levĂ© du mobile en Afrique).
    ‱ FonctionnalitĂ©s : Cette identitĂ© devient la clĂ© d’accĂšs Ă  tous les services Ă©tatiques (vote, santĂ©, Ă©ducation, fiscalitĂ©).
    Principe Djimbiliste : Utilisation des technologies mobiles pour adapter les institutions aux rĂ©alitĂ©s locales et accroĂźtre l’efficacitĂ©.
  2. Remplacement de la Bureaucratie par l’Automatisation
    ‱ Gestion Fiscale NumĂ©rique : Lancement d’une plateforme fiscale mobile, oĂč les impĂŽts (simplifiĂ©s) sont payĂ©s et suivis en temps rĂ©el. Cette traçabilitĂ© totale des recettes Ă©limine les caisses noires et la corruption dans la collecte.
    ‱ Administration Sans Papier : Tous les services (permis, certificats, enregistrement d’entreprises) sont numĂ©risĂ©s et automatisĂ©s via le SIUM, supprimant de multiples Ă©chelons administratifs inefficaces.
  3. Création du « Parlement Numérique Consultatif » (PNC)
    ‱ Innovation Politique : En complĂ©ment du Parlement classique, le PNC utilise le SIUM pour permettre des consultations citoyennes directes et Ă  grande Ă©chelle sur des lois clĂ©s.
    ‱ Objectif : Renforcer la transparence et l’imputabilitĂ© (reddition de comptes) des Ă©lus.

Phase 3 : Consolidation et Expansion Intra-Africaine (Années 4 et au-delà)
L’État rĂ©ingĂ©niĂ©rĂ© devient un modĂšle et un moteur pour la coopĂ©ration panafricaine effective.

  1. L’État Agile et Transparent
    Le nouveau systĂšme permet d’Ă©valuer la performance des services publics en temps rĂ©el. Les citoyens peuvent noter les services (santĂ©, sĂ©curitĂ©, justice) via le SIUM, forçant l’État Ă  ĂȘtre rĂ©actif et performant.
    RĂ©sultat : L’État est enfin au service des citoyens, conformĂ©ment Ă  la vision djimbiliste.
  2. CoopĂ©ration Intra-Africaine (ModĂšle « Djimbila-Net »)
    L’État rĂ©ingĂ©niĂ©rĂ© ne s’isole pas, mais propose son modĂšle institutionnel et technologique (le SIUM et la plateforme fiscale) Ă  d’autres nations africaines.
    ‱ CrĂ©ation d’une Norme : Ces nations forment un rĂ©seau d’États aux institutions compatibles et transparentes (le « Djimbila-Net »).
    ‱ ConsĂ©quence Économique : Cela facilite l’harmonisation rĂ©glementaire, les Ă©changes commerciaux intra-africains et la crĂ©ation de projets de dĂ©veloppement conjoints, surpassant les mĂ©canismes de coopĂ©ration traditionnels.
  3. Exportation de la Dignité et de la Prospérité
    L’efficacitĂ© et la prospĂ©ritĂ© gĂ©nĂ©rĂ©es par l’autonomie institutionnelle et la lutte contre la corruption transforment la perception de l’État. L’Afrique devient un modĂšle d’innovation politique, concrĂ©tisant la vision ambitieuse de Victor Djimbila Kazadi : faire du continent un « paradis du 21ᔉ siĂšcle ».

En Résumé
La réingénierie djimbiliste est un cycle en trois étapes :

  1. Rupture Idéologique : Couper le cordon avec les modÚles extérieurs.
  2. Révolution Technologique : Utiliser le mobile et la numérisation pour automatiser la fonction publique et garantir la transparence.
  3. Renaissance Panafricaine : Devenir un pĂŽle d’attraction et de coopĂ©ration pour les autres États africains, prouvant la supĂ©rioritĂ© d’une solution endogĂšne et technologique.

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