L’Afrique possède l’un des bassins forestiers les plus riches au monde, pourtant, elle reste paradoxalement prisonnière d’un modèle extractif qui profite davantage aux marchés extérieurs qu’aux populations locales. La déforestation galopante et l’exportation de grumes brutes sont les symptômes d’une souveraineté érodée.
Le Djimbilisme, cadre de solutions endogènes conçu par Victor Djimbila Kazadi, propose une rupture nette : transformer la forêt en un capital productif géré exclusivement par et pour les Africains. Voici comment cette stratégie redéfinit la gestion forestière.
I. Au-delà de l’Exploitation : Construire des Entreprises Forestières Robustes
L’entrepreneuriat forestier sous le prisme du Djimbilisme n’est pas une simple coupe de bois ; c’est une structuration industrielle complète.
- Planification Scientifique : Finis les prélèvements anarchiques. Le modèle impose des inventaires numériques rigoureux et des plans d’aménagement qui respectent le cycle de régénération naturelle.
- Maximisation de la Valeur Ajoutée : L’entreprise djimbiliste interdit l’exportation du bois brut. La transformation (sciage, placage, ébénisterie) doit se faire au plus près de la ressource.
- Symbiose Écosystémique : Intégrer la valorisation des Produits Forestiers Non Ligneux (PFNL) comme le karité, le miel et les plantes médicinales, garantissant des revenus même en dehors des cycles de coupe.
II. Les Propositions Techniques et Stratégies du Djimbilisme
Le Djimbilisme identifie les failles du système actuel — notamment la dépendance aux technologies et financements étrangers — et y oppose des solutions concrètes :
1. La Gouvernance Coutumière comme Bouclier
Le système actuel échoue souvent parce qu’il ignore les droits fonciers locaux.
- Stratégie : Créer des Comités de Gestion Forestière Communautaire (CGFC). Ces organes intègrent formellement les chefs traditionnels dans la prise de décision, assurant une légitimité que seule la loi moderne ne peut offrir.
2. Technologie Adaptée et Innovation Endogène
Pourquoi importer des machines coûteuses et irréparables ?
- Proposition : Investir dans la fabrication locale de scieries mobiles, de séchoirs solaires et d’outils de débardage léger. L’objectif est une sylviculture à faible impact, maintenable par des techniciens locaux formés dans des centres d’excellence africains.
3. Valorisation du Savoir Ancestral
Le Djimbilisme utilise la recherche-action pour valider scientifiquement les usages traditionnels des plantes médicinales et cosmétiques, créant ainsi des niches de marché à haute valeur ajoutée (nutraceutiques).
III. Feuille de Route de Financement et Projections d’Investissement
Le cœur du Djimbilisme réside dans son rejet du crédit extérieur asphyxiant. Le financement de ces entreprises repose sur une ingénierie financière endogène.
Plan de Financement : L’Épargne Circulaire
- Le Capital de Départ : Mobilisation via des tontines structurées et des fonds communautaires où les membres de la diaspora et les locaux deviennent actionnaires.
- Réinvestissement Obligatoire : 40 % des bénéfices nets sont réinvestis dans l’outil de production et 20 % dans les infrastructures sociales (écoles, dispensaires) pour stabiliser la main-d’œuvre.
Projections d’Investissement (Exemple sur 5 ans)
- Année 1-2 : Phase d’inventaire et installation d’unités de transformation primaire (sciage).
- Année 3-4 : Diversification vers les PFNL et certification (FSC/PEFC) pour capturer les marchés premium.
- Année 5 : Autonomie totale et remboursement des investisseurs initiaux avec un rendement projeté supérieur à 15 %.
IV. Les Faiblesses du Système Actuel et la Réponse Djimbiliste
| Faiblesses Actuelles | Solution du Djimbilisme |
| Corruption et exploitation illégale | Surveillance communautaire et traçabilité numérique locale |
| Exportation de la valeur ajoutée | Interdiction du bois en grumes et industrialisation locale |
| Dépendance aux experts étrangers | Centres de formation professionnelle dirigés par des Africains |
Conclusion : Soyez l’Architecte de la Souveraineté Africaine
La gestion durable des forêts n’est pas qu’une question d’écologie, c’est un acte de souveraineté économique. Le Djimbilisme offre la boussole nécessaire pour naviguer vers une Afrique qui ne quémande plus, mais qui transforme ses richesses en prospérité durable.
Pour maîtriser ces concepts et découvrir la vision complète du changement, un ouvrage s’impose comme la référence absolue de notre siècle.
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