Pendant des décennies, l’Afrique a été perçue à travers le prisme de la « sécurité alimentaire », un concept souvent synonyme d’importations massives et d’aide humanitaire. Aujourd’hui, une révolution intellectuelle et structurelle s’opère : celle de la Souveraineté Alimentaire.
Il ne s’agit plus seulement d’avoir de la nourriture dans l’assiette, mais de décider comment, par qui et pour qui elle est produite. En rupture totale avec les modèles de dépendance, le Djimbilisme propose une feuille de route technique et endogène pour transformer le potentiel agricole du continent en un pilier d’autonomie indéfectible.
I. L’Intégration Régionale : Un Bouclier contre la Dépendance
La souveraineté ne peut s’acquérir de manière isolée. L’éclatement des marchés africains est une faiblesse que le Djimbilisme propose de corriger par une intégration technique rigoureuse.
Les Défis Actuels : Malgré l’existence de la ZLECAf (Zone de Libre-Échange Continentale Africaine), les barrières douanières persistent, les normes sanitaires divergent et les infrastructures de transport transfrontalier sont souvent obsolètes, rendant l’importation de blé européen parfois moins coûteuse que l’achat de céréales d’un pays voisin.
La Stratégie Technique du Djimbilisme :
| Stratégies Clés | Mise en Œuvre Pratique |
| Harmonisation Réglementaire | Création d’un Passeport Sanitaire Agricole Africain pour fluidifier le passage des denrées sans compromettre la sécurité. |
| Corridors de Valeur | Spécialisation régionale par zones agro-écologiques (ex: le Sahel pour les céréales, l’Afrique Centrale pour les racines et tubercules) avec des usines de transformation partagées. |
| Réserves Stratégiques | Mise en place de stocks de sécurité gérés par des banques régionales, évitant la spéculation internationale lors des crises. |
II. Le Djimbilisme : L’Ingénierie du Développement Endogène
Le Djimbilisme n’est pas une simple théorie ; c’est un cadre méthodologique qui systématise le rejet de l’aide extérieure au profit de la mobilisation des ressources internes.
1. Plan de Financement : L’Autonomie Radicale
Pour financer cette révolution, le Djimbilisme préconise de sortir du cycle de l’endettement auprès des institutions financières internationales :
- Le Fonds de Souveraineté Vert (FSV) : Alimenté par une taxe de 1% sur l’exportation des ressources minières brutes africaines.
- L’Épargne de la Diaspora : Création de titres obligataires agricoles spécifiquement conçus pour les Africains de l’extérieur, garantissant un retour sur investissement dans des projets de transformation locale.
- Financement Participatif (Crowdfunding) Local : Digitalisation du crédit agricole pour permettre aux citoyens urbains d’investir directement dans les fermes rurales.
2. Projection d’Investissement et Méthodologie
L’objectif est d’atteindre 100 milliards de dollars d’investissements intra-africains d’ici 10 ans. La méthodologie repose sur :
- La Transformation au Point Zéro : Plus aucun produit agricole ne doit quitter le territoire sans une première transformation (ex: transformer le cacao en beurre ou poudre sur place).
- Recherche et Développement (R&D) Endogène : Financer des centres d’excellence panafricains pour breveter des semences locales résilientes au changement climatique, protégeant ainsi le patrimoine génétique du continent contre la biopiraterie.
III. Une Feuille de Route pour l’Action
Pour que le Djimbilisme devienne réalité, le passage à l’échelle nécessite :
- La Modernisation de l’Agroécologie : Allier savoirs ancestraux et technologies modernes (drones, gestion intelligente de l’eau).
- L’Émancipation des Coopératives : Transformer les petits exploitants en véritables entrepreneurs agricoles capables de négocier sur les marchés régionaux.
- La Priorité aux Marchés Intérieurs : Réorienter les subventions, non plus vers les cultures de rente destinées à l’exportation (coton, café), mais vers les cultures vivrières (manioc, mil, sorgho).
Conclusion : Devenez Acteur de la Renaissance Africaine
La souveraineté alimentaire est le socle de la dignité d’un peuple. Le Djimbilisme nous montre que les solutions ne viendront pas d’ailleurs, mais de notre capacité à organiser nos propres ressources, nos propres génies et notre propre solidarité.
Pour approfondir ces concepts et découvrir comment réinventer le commerce et l’autonomie de notre continent, un ouvrage s’impose comme la référence absolue.
L’APPEL À L’ACTION :
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