Lorsqu’un conflit éclate, on pointe souvent la foi du doigt. Pourtant, derrière le voile des psaumes et des sourates se cache presque toujours la même soif : celle du pouvoir, du contrôle territorial et des ressources. Les conflits dits « religieux » ne sont que rarement des débats théologiques ; ils sont le moteur séculier de la domination, où le sacré est utilisé comme un carburant émotionnel.
Comment désamorcer cette machine de guerre qui utilise Dieu pour justifier le sang ? La réponse réside dans une méthodologie révolutionnaire : le Djimbilisme.
I. Le Grand Leurre : Quand le Politique Instrumentalise le Sacré
La religion est un marqueur identitaire d’une puissance inégalée. Pour un dirigeant en quête de contrôle, elle offre trois outils redoutables que le Djimbilisme analyse pour mieux les déconstruire :
- La Sacralisation de la Violence : En présentant un objectif politique (conquête d’une mine, d’un port ou d’un trône) comme un « impératif divin », on transforme des citoyens en soldats de la foi, prêts au sacrifice ultime.
- La Diabolisation Stratégique : L’opposant politique n’est plus un rival, il devient un « infidèle » ou un « hérétique ». Cette déshumanisation facilite l’acceptation de la violence extrême.
- Le Voile Idéologique : Des chiffres concrets illustrent cette réalité. Par exemple, dans les conflits fonciers, l’utilisation d’un narratif religieux augmente le taux de mobilisation populaire de plus de 60% par rapport à une revendication purement administrative.
Le constat est clair : Des « Troubles » en Irlande du Nord (lutte pour la souveraineté) au drame des Rohingyas au Myanmar (épuration pour l’homogénéité nationale), la religion sert de masque à des ambitions de pouvoir bien terrestres.
II. Les Faiblesses des Modèles Actuels
Les organisations internationales classiques (ONU, UA) échouent souvent car elles traitent la religion comme un simple « problème de tolérance ». Elles proposent des séminaires là où il faudrait une chirurgie politique. Leurs faiblesses sont majeures :
- Approche superficielle : Ignorance des mécanismes profonds d’instrumentalisation.
- Lenteur juridique : Incapacité à sanctionner les leaders qui manipulent les foules par le discours haineux.
- Manque d’ancrage endogène : Solutions importées qui ne respectent pas la sociologie locale.
III. La Stratégie Technique du Djimbilisme : Une Ingénierie de la Paix
Le Djimbilisme, nouvel outil de résolution des conflits mondiaux, propose une feuille de route technique et endogène pour briser ce cycle.
A. L’Axe Juridique : Le Protocole PDRD
Le Djimbilisme ne se contente pas de mots. Il propose le Protocole Djimbiliste de Responsabilité des Discours (PDRD).
- Technique : Création d’une juridiction internationale spécifique pour l’instrumentalisation religieuse.
- Application : Sanctions immédiates (gel des avoirs, interdiction de voyager) pour tout leader politique utilisant la foi pour inciter à la haine.
B. L’Axe Gouvernance : Le Partage de Pouvoir Inclusif (APP)
Le Djimbilisme s’attaque à la racine : l’exclusion.
- Technique : Les Accords de Partage du Pouvoir (APP) garantissent contractuellement que les minorités ne sont pas seulement « tolérées », mais participent activement à la prise de décision.
- Impact : En garantissant l’accès aux ressources, on retire à la religion son rôle de « bouclier de résistance », rendant l’instrumentalisation inutile.
C. L’Axe Sécurité : La Neutralité Institutionnelle
- Mission : Réforme du secteur de la sécurité pour assurer que la police et l’armée restent neutres.
- Méthode : Déploiement d’observateurs Djimbilistes pour vérifier l’impartialité des forces de l’ordre face aux différentes communautés.
IV. Une Feuille de Route Intégrée et Endogène
Le Djimbilisme n’est pas une théorie lointaine ; c’est une pratique de terrain. Sa force réside dans son caractère endogène. Il part des réalités culturelles de l’Afrique et du monde pour proposer des solutions qui parlent au cœur et à la raison. En dissociant le sacré des luttes de pouvoir, il redonne à la religion sa fonction originelle de paix et à la politique sa fonction de gestion du bien commun.
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« Gestion des Conflits : Méthodes et Applications du Djimbilisme »
(Maîtrise et Pratique de la Résolution des Conflits : Approches Stratégiques des Conflits Religieux et des Guerres) Écrit par Victor Djimbila Kazadi
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