Il y a des moments où l’histoire ne demande pas la permission.
Elle surgit, impose ses signes et appelle un peuple à se souvenir de qui il est.
Le 1er décembre 2025, le groupement Katanga n’a pas simplement intronisé son 14ᵉ chef coutumier. Il a assisté à l’avènement d’un homme que beaucoup considèrent déjà comme le sauveur puissant, le lion de la tribu BALEMBA, et l’unique roi eschatologique appelé à libérer son peuple d’une longue captivité sociale, économique et spirituelle.
Un règne annoncé par les signes
On peut choisir de détourner le regard. On peut invoquer le hasard.
Mais à Katanga, les signes ont parlé.
Le jour même de l’intronisation de John Katanga Mukinda Kyanana II, la brousse a rugi. Un rugissement de lion, entendu par la population, a traversé l’espace comme un avertissement et une promesse : celle d’un pouvoir capable de défendre, de juger et de vaincre le mal. Dans toutes les civilisations, le lion ne rugit jamais sans raison.
Ce n’était pas un folklore. C’était un langage.
La terre elle-même a répondu
Plus troublant encore : la carrière Nsanse, symbole d’abandon et de stagnation, s’est asséchée le même jour. Là où l’eau empêchait toute exploitation, la terre s’est ouverte. Les creuseurs artisanaux ont repris leur travail. Les bassins sont devenus secs. La production est redevenue possible.
Après trois années de misère, ce n’est pas seulement une reprise économique : c’est un message clair.
Sous ce règne, l’abondance remplacera la pénurie, et le Katanga cessera d’être une terre de promesses trahies.
Le ciel et les ancêtres ont validé
Ceux qui parlent de coïncidence devront expliquer le reste.
Dans le ciel, un nuage en forme de Tipoy est apparu, signe ancestral d’acceptation céleste. Comme si les cieux eux-mêmes donnaient leur aval à celui qu’ils reconnaissent comme envoyé.
Et pendant que les vivants observaient, les ancêtres répondaient.
Au cimetière royal, des chants et des tam-tams ont été entendus, sans mains visibles pour les frapper. Dans la tradition BALEMBA, ce langage est sans équivoque : les ancêtres fêtaient l’intronisation de celui qu’ils reconnaissent comme leur choix.
Ce n’est pas un homme ordinaire
John Katanga Mukinda Kyanana II n’est pas seulement un chef.
Il est une rupture.
Une rupture avec la peur.
Une rupture avec la pauvreté normalisée.
Une rupture avec l’injustice devenue routine.
Sa mission est claire : libérer les BALEMBA de la captivité, transformer le village Katanga, rétablir la justice coutumière, garantir la paix sociale et faire de la prospérité une réalité vécue, non un slogan politique.
Le Katanga entre dans son temps prophétique
Les peuples meurent quand ils cessent de croire en leur destin.
Le groupement Katanga, lui, a choisi d’y croire à nouveau.
L’histoire retiendra peut-être ce moment comme celui où un peuple a reconnu son lion. Où la tradition a rencontré le ciel. Où les ancêtres, la terre et la communauté ont parlé d’une seule voix.
Le reste n’est plus une question de doute, mais de courage.
Le Katanga est entré dans son temps prophétique.
Et John Katanga Mukinda Kyanana II en est le visage.

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