« Le Djimbilisme : se lever, penser, gouverner »
Jeunesse africaine,
Je ne suis pas venu te flatter.
Je suis venu te réveiller.
On t’a appris à attendre.
Attendre un emploi qui n’existe pas.
Attendre un État qui te trahit.
Attendre des élections qui ne changent rien.
Pendant ce temps, tes terres sont vendues, ton avenir est hypothéqué, ta dignité est piétinée.
Mais écoute-moi bien :
👉 l’Afrique n’est pas pauvre.
👉 La jeunesse africaine n’est pas incapable.
👉 Ce qui est malade, c’est le système.
Jeunesse, on t’a menti
On t’a dit que le pouvoir vient d’en haut.
On t’a dit que tu dois imiter l’Occident pour réussir.
On t’a dit que penser autrement, c’est être rebelle.
C’est faux.
Le Djimbilisme dit une chose simple mais révolutionnaire :
le pouvoir appartient à celui qui comprend, s’organise et agit à partir de sa communauté.
Le Djimbilisme, c’est ta doctrine
Le Djimbilisme n’est pas une idéologie de salon.
C’est une arme intellectuelle pour la jeunesse consciente.
Il te dit :
- Ne mendie pas le pouvoir → construis-le localement
- Ne consomme pas l’Afrique → administre-la
- Ne fuis pas ton pays → réorganise-le
Le Djimbilisme te rend acteur, pas spectateur.
Jeunesse, reprends ce qui t’appartient
Les mines sous nos pieds ne nourrissent pas nos familles.
Les terres de nos ancêtres enrichissent des multinationales.
Les décisions sur ton avenir se prennent loin de toi.
👉 Le Djimbilisme proclame :
les ressources appartiennent aux communautés locales,
et l’État central doit servir, non dominer.
La jeunesse n’est pas une force d’appoint
Tu n’es pas là pour :
- coller des affiches,
- applaudir des discours creux,
- défendre des politiciens corrompus.
Tu es là pour :
- penser,
- organiser,
- gouverner autrement.
Le Djimbilisme fait de la jeunesse une force doctrinale, pas un décor électoral.
Libère ton esprit
On a colonisé ton esprit avant de coloniser ta terre.
On t’a enfermé dans :
- la peur,
- le fatalisme,
- l’esclavage religieux,
- l’ignorance politique.
Le Djimbilisme affirme :
l’homme est en lien direct avec le Créateur, et la pensée est l’outil de la création.
Un esprit libre ne se soumet pas.
Il transforme.
Jeunesse africaine, l’heure n’est plus à la plainte
L’heure est :
- à l’organisation locale,
- à la conscience politique,
- à la prise de responsabilité territoriale,
- à la reconstruction morale et culturelle.
Le Djimbilisme n’attend pas un sauveur.
👉 Il forme des bâtisseurs.
L’appel
Jeunesse africaine,
ne demande plus la permission d’exister.
Ne délègue plus ton avenir.
Ne vends plus ta conscience pour un billet ou un slogan.
Lève-toi. Pense. Organise-toi. Gouverne.
C’est cela, le Djimbilisme.
Ce n’est pas demain.
👉 C’est maintenant.
Discours de Victor Djimbila Kazadi
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