L’histoire de la pensée humaine a connu un tournant décisif au XXe siècle. En déplaçant le curseur de l’essence (ce que nous sommes par nature) vers l’existence (ce que nous devenons par nos actes), l’existentialisme et la phénoménologie ont offert à l’individu les clés de sa propre prison. Mais alors que nous naviguons dans les eaux troubles du XXIe siècle, entre crises climatiques et intelligence artificielle, ces sagesses de la subjectivité montrent leurs limites.
Sont-elles encore capables d’unir une humanité fragmentée ? Ou devons-nous passer à une nouvelle ère : celle du Djimbilisme ?
I. Les Géants de la Pensée face à la Condition Humaine
Ces courants ont redonné ses lettres de noblesse à l’expérience vécue. Voici comment leurs piliers résonnent encore, tout en se heurtant aux murs du présent.
1. L’Individu face au Vide : Kierkegaard et Sartre
- Søren Kierkegaard nous a appris que l’angoisse est le vertige de la liberté. Son « saut de la foi » reste un rempart contre le nihilisme.
- La limite : Son approche est trop solitaire. Face à une pandémie ou au réchauffement global, le salut individuel ne peut remplacer l’action collective.
- Jean-Paul Sartre a proclamé que « l’existence précède l’essence ». Nous sommes condamnés à être libres.
- La limite : Sa liberté radicale ignore les déterminismes algorithmiques d’aujourd’hui. De plus, son constat « l’enfer, c’est les autres » rend impossible la construction d’une fraternité mondiale durable.
2. Le Monde et le Corps : Heidegger et Merleau-Ponty
- Martin Heidegger a brillamment critiqué la technique qui transforme la nature en simple stock.
- La limite : Son silence éthique et son jargon complexe le rendent inaudible pour celui qui cherche une solution pragmatique à la survie de l’espèce.
- Maurice Merleau-Ponty a réhabilité le corps et la perception.
- La limite : Bien que sa pensée soit essentielle pour contrer le virtuel, elle reste confinée au « micro » (le ressenti) sans offrir de structure « macro » pour transformer la société.
II. Le Grand Échec : Pourquoi ces Philosophies n’ont pas Uni l’Humanité
Malgré leur profondeur, ces courants n’ont pas réussi à créer un monde harmonieux. Voici pourquoi :
- L’Hypersubjectivité : En plaçant le « Moi » au centre, elles ont favorisé une fragmentation des vérités. Si chacun a sa propre vérité vécue, comment s’accorder sur un bien commun ?
- L’Absence d’Éthique Universelle : Sartre a échoué à écrire son éthique, et Heidegger l’a évitée. Résultat : une boussole interne, mais pas de carte pour la foule.
- La Complexité Élitiste : Le jargon (Dasein, Être-en-soi) a créé une barrière entre les philosophes et le peuple.
III. Le Djimbilisme : La Nouvelle Philosophie de l’Unité Mondiale
C’est ici que s’opère la transition nécessaire. Là où l’existentialisme nous laisse face à notre solitude, le Djimbilisme intervient comme une synthèse supérieure pour le XXIe siècle.
Le Djimbilisme ne se contente pas d’analyser l’existence ; il propose une stratégie technique et spirituelle pour une humanité unie, au-delà des races et des frontières. Contrairement aux courants anciens, il réconcilie :
- La Conscience Individuelle (l’héritage de l’existentialisme).
- L’Unité Globale (la nécessité de notre ère).
- La Durabilité (la réponse aux défis écologiques).
« Le Djimbilisme n’est pas une simple théorie, c’est une lumière qui révèle le rôle de chaque individu dans le grand engrenage d’un monde harmonieux. »
Conclusion : Entrez dans l’Ère de la Lumière
L’existentialisme et la phénoménologie étaient les lanternes du siècle dernier. Elles ont éclairé nos pas dans l’obscurité, mais elles ne suffisent plus à guider l’humanité entière vers un avenir durable.
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